… sur un toit perché.
regarder ce qui se passe avec un point de vue différent !
Déformation de mon auto-formation de photographe ?
Simple trait de personnalité ?
Je ne sais pas, mais dans tout les cas,
dimanche, j’étais perché sur ce toit, pour
mieux filmer la fête du cheval à Plombières.
Voilà, où j’étais sur la photo précédente !
Regard observateur…
Feuilles lumineuses.
et l’éolienne pompait, pompait…
mais, que voit-on à l’horizon,
au bout de cette grande plaine ?
…
Pas grand chose ou presque :
une simple lisière de forêt.
Changeons de point de vue !
Dans un pâturage,
entouré d’une haie et de barbelés,
l’éolienne pompait, pompait…
histoire de fournir l’eau courante.
Fête nationale du cheval
Dans toute la France, on fête le cheval !
Comme je suis cavalier, je vais donc le fêter demain…
Mais, en attendant, profitons de ces quelques clichés,
de chevaux au parc, dans les environs de l’Etang du Bult.
Par un heureux hasard, j’étais présent,
lorsque ces deux là ont commencé à jouer,
comme deux poulains qu’ils étaient.
Je trouve ce cliché extra,
même si, au niveau photographique,
avec des robes plus belles,
cela aurait été mieux.
C’est ensuite tout naturellement,
qu’ils sont partis au petit trot,
pour rejoindre leur maman.
Mélange des genres
un peu par hasard, c’t'aprèm’…
Mais en la retrouvant sur l’ordi,
en rentrant, elle m’a appelé.
Elle avait un petit jeuneusékoa,
alors, je me suis approché,
et me suis laissé séduire :
j’ai travaillé un peu avec,
et voilà ce que ça donne :
Une vue d’Epinal particulière…
qui associe les ruines du château et son parc,
avec un toit d’immeuble doté d’une antenne parabolique.
Un peu de naturel, un peu de techno-médiatique,
un peu de vielles pierres, un début d’automne…
Sans parler que c’est l’immeuble où vit ma mamie,
où ma mère est née, et où j’ai habité quelques mois.
Bref, cette photo, c’est un peu de moi.
Un peu comme un livre que j’aime beaucoup,
Chemins de fer, de Benoit Duteurtre.
Lunaire
Je ne sais pas.
Pourtant, je les retrouve souvent,
dès que j’ai le choix.
Je ne sais pas d’où cela vient,
c’est ainsi.
Doux et calme,
voilà des mots qui reviennent.
Rêveries aussi.
Ne dit-on pas, être dans la lune ?
Et si j’arrêtais de faire le pouet ?
On verra. Mais pour le moment,
j’aime bien, ça me détend.
le regard vosgien de charles mougel
Juste un petit mot, pour signaler ce blog,
qui montre mon « regard de vosgien» :
http://charles-mougel.blogspot.com
PS : (pour une fois que j’ai envie d’être
égocentrique, je l’ai été jusqu’au choix
du nom, et comme c’est un blog, …
j’ai tout les droits !)
PPS : Non, regard-memeticien n’est pas mort.
Tout semble d’ailleurs indiquer une renaissance
d’ici peu. Je dois finir qq petites choses encore,
et je relance l’habitude. Encore un peu de patience.
(si par hasard, certains attendaient
)
Paisible.
tout simplement,
dans le calme doux de la nuit,
Paisible.
On se sent
tranquille et calme.
Je me sens,
tranquille et calme.
D’autres peut-être,
un peu moins.
Observez
une simple lune,
calme et tranquille,
éblouissante de clarté,
voyageant parmi les nuages.
La
nuit
c’est :
Ambiance
Des ambiances lumineuses,
légères et presque imperçeptibles.
Des ambiances sonores,
de murmures et de souffles.
La nuit, j’aime bien.
Et l’automne qui revient,
ce n’est pas un peu la nuit qui revient,
aussi ?
Créer ce n’est pas comme…
« créer une nouvelle théorie,
ce n’est pas comme détruire une vieille grange,
et ériger un gratte ciel à la place.
C’est plutôt comme escalader une montagne,
découvrir un nouveau point de vue plus étendu,
et des connexions inattendues entre votre point de départ
et son riche environnement.»
Albert Einstein, physicien.
Oh ! Que ces phrases me parlent !
Je m’étais aperçu moi aussi,
l’on avait à apprendre de la montagne.
Que ces expériences étaient réutilisables ailleurs.
Dans notre petit cerveau quotidien.
Chercher à relier,
à englober le contexte,
à prendre le temps de s’élever,
pour simplement voir les choses,
différemment, d’un autre point de vue.
Elles n’en seront que plus
simples, organisées, accessibles.
Leur mémorisation sera plus aisée.
Et les conséquences des choix plus claires.
Imaginez-vous dans un labyrinthe de chemins.
A chaque croisement, la difficile question du choix…
Mais si vous aviez votre « théorie» ?
Les choix seraient plus simples.
Avez une vision d’ensemble,
vous distinguez bien mieux,
les meilleures solutions
qui vous conviennent.
Si hier, un vieux tronc, nous faisait penser
à une ville pleine de grattes-ciels,
aujourd’hui s’en est un autre,
qui nous laisse imaginer
d’autres choses…
Imaginez,
Albert le marcheur,
contourner ces bosquets de mousse,
pour atteindre le sommet d’où l’on voit plus loin…

